COMMUNIQUÉ
Le Front commun salue l'adoption du Règlement relatif à la compensation pour les services municipaux
fournis en vue d’assurer la récupération et la valorisation des matières
résiduelles.
Pour
diffusion immédiate. Montréal, le 22 novembre 2004. Le Front
commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED) se réjouit de
l'adoption récente, par le Conseil de ministres, du règlement d'application de
la Loi no 102, loi dite sur la responsabilité des producteurs.
"Il est évident que les 20
millions de dollars que se partageront annuellement les municipalités du Québec
ne seront pas suffisants pour financer les efforts qu'elles doivent faire pour
l'atteinte des objectifs de la Politique québécoise sur la gestion des matières
résiduelles 1998-2008 et il faut espérer que ce ne soit que le début de mesures
visant une réelle responsabilité élargie des producteurs", soutient Gilles
Côté, président du FCQGED.
Le FCQGED rappelle que les
municipalités régionales de comté ont la responsabilité de mettre en valeur les
matières résiduelles produites sur leur territoire. Elles n'ont toutefois aucun
contrôle sur les quantités et la nature des produits mis sur le marché par les
entreprises et qui deviennent, un jour où l'autre, une matière résiduelle. "Il
serait grand temps que les industries qui produisent notamment des encombrants,
du matériel informatique ou électronique, ou des produits dangereux à usage
domestique, prennent également en charge les biens qu'elles mettent sur le
marché à la fin de leur vie utile", mentionne M. Côté.
Le FCQGED considère également que les
argents prévus pour l'éducation et la sensibilisation devraient servir en
partie au financement des groupes environnementaux oeuvrant dans le domaine de
la gestion écologique des déchets. "Ce sont eux qui font le travail de
sensibilisation sur le terrain et leur contribution se doit d'être reconnue, de
conclure M. Côté.
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Pour information : Karel Ménard (FCQGED) (514) 396-2686